10 endroits où marcher dans la nature, en famille, autour de Montréal
Marcher dans les bois avec les enfants, faire un pique-nique au sommet d’une montagne, admirer la nature, voilà de belles façon de prendre l’air.
À Montréal et autour, des sentiers bien aménagés et bien entretenus nous invitent à nous dégourdir les jambes en famille.
Le parc d’environnement naturel de Sutton
Un réseau de sentiers de tous les niveaux de difficulté silonne le parc de Sutton. Bien que le sentier qui mène au « Round Top » soit assez raide, il convient aux enfants de 6 ans et plus. Récompense au sommet : un panorama exceptionnel sur les montagnes Vertes et sur la rivière Missisquoi. Même toutou est le bienvenu.
Le parc des îles-de-Boucherville
Au parc des îles-de-Boucherville, un réseau de 20 km de sentiers très faciles traverse des champs et des boisés où les oiseaux et les fleurs des champs abondent. Les enfant adorent emprunter le système de bacs et de passerelles qui relient les îles entre elles. Des cerfs de Virginie et des renards roux y sont facilement observables.
Le parc d’Oka
Tout près de Montréal, le parc d’Oka offre plusieurs sentiers de niveau facile dont celui du Calvaire, un ancien chemin de croix qui passe devant de petites chapelles historiques. En mai, la floraison des trilles est à voir. Le sommet offre un joli point de vue sur le lac des Deux-Montagnes. Environ 2h30 de marche, aller-retour.
Le parc de la gorge de Coaticook
Le parc de la gorge de Coaticook, ce parc naturel à vocation familialle est traversé par une dizaine de kilomètres de sentiers. On y trouve aussi des tours d’observation, une grange ronde, une grotte et la réplique d’un village autochtone. Le clou de la visite : enjamber la gorge sur la plus longue passerelle suspendue au monde
Le parc du Mont-Tremblant
Dans le parc national du Mont-Tremblant, le sentier de la Corniche grimpe jusqu’à un belvédère accroché à 180 mètres. Un sentier relativement facile qui permet de découvrir une vue imprenable sur la vallée du lac Monroe et sur le massif du mont Tremblant. Avec des enfants, compter 1h30 pour parvenir au sommet.
Le parc régional Dufresne
Le parc régional de Val-David Val-Morin, créé par ces deux municipalités des Laurentides, propose de beaux sentiers de niveau familial. Du pied des falaises, on peut y admirer le spectacles de grimpeurs pratiquant l’escalade de rocher. De courtes montées permettent d’accéder à de beaux points de vue.
Le parc du Mont-Royal
Au coeur de la ville, le parc du Mont-Royal compte une trentaine de kilomètres de sentiers larges et faciles d’accès, même pour les plus petits. Près du lac aux Castors, des balancoires invitent les enfants. Beaux panoramas sur Montréal.
Le Bois de Belle-Rivière
À Mirabel, le Bois de Belle-Rivière présente plusieurs sentiers de marche sur des terrains peu accidentés. Une belle érablière, de jolis aménagements paysagers, des aires de pique-nique invitantes et beaucoup d’oiseaux sauvages sont au rendez-vous. Ambiance très familiale.
Le Centre de la Nature du Mont-Saint-Hilaire
Premier site canadien à être désigné Réserve mondiale de la biosphère par l’UNESCO, le mont Saint-Hilaire est silonné de sentiers de randonnée dont plusieurs mènent aux différents sommets de la montagne. La plupart sont de niveau facile et certains sont même accessibles aux fauteuils roulants.
Le parc du Mont-Saint-Bruno
À quelques minutes de route de Montréal, les sentiers du parc national du Mont-Saint-Bruno parcourent une grande forêt, longent la rive de cinq lacs et traversent un verger. On y trouve aussi un moulin historique et une aire de jeux.
7 endroits où faire du jogging à Montréal
Le printemps est là, les coureurs sortent leurs chaussures de course et envahissent les sentiers des parcs urbains.
Qu’est-ce qui les motive? Le dépassement de soi. Le plaisir de croiser un autre coureur et de le saluer. Le respect de l’effort accompli par les autres comme par soi-même.
Au delà de l’exercice physique et la performance, c’est la possibilité de laisser ses tracas à la maison, de se vider de ces soucis, qui incitent les coureurs à se lever à l’aurore pour entreprendre le rituel de la course à pieds.
Envie de vous joindre à eux? Voici quelques endroits de prédilections où courir à Montréal et autour.
Le circuit Gilles Villeneuve
D’abord créé pour un autre genre de course, le circuit Gilles Villeneuve plait aux amateurs de course à pied. C’est d’ailleurs l’un des favoris de Pierre Lalumière, coureur passionné.
« Parce que l’on sait qu’une boucle fait 4,2 km, il est facile de mesurer son temps, explique t-il. Un coureur peut faire trois tours, par exemple, et comparer ses résultats en les chronométrant ».
Pierre combine ses courses sur le circuit Gilles Villeneuve avec un autre de ses trajet favoris : la traversée du pont Jacques-Cartier. « De chez moi, c’est le trajet qui offre le plus de challenge. De plus, l’aller-retour sur le pont Jacques-Cartier, malgré la présence de piétons et de cyclistes, offre une vue imprenable sur Montréal, le fleuve et ses îles ».
Le parc des îles de Boucherville
Entre Montréal et la Rive-Sud, le parc des îles de Boucherville offre un environnement rêvé à qui aime courir dans la nature. « Des sentiers couvrant des kilomètres, la présence du fleuve, de grands arbres et beaucoup d’espaces de stationnement en font un incontournable de la course à pied », ajoute Pierre.
Des endroits où l’ont peut courir autour de Montréal, le parc des îles de Boucherville est sans doute celui où l’on a le plus de chance rencontrer quelques cerfs de Virginie. En effet, ils sont présents partout et sont particulièrement peu farouches.
Le côté très nature de ce parc est un atout certain, mais c’est la variété des sentiers qui séduit les adeptes de la course.
Le parc du Mont-Royal
Un autre parc naturel, mais situé au coeur de la ville cette fois, le parc du Mont-Royal regroupe des dizaines de sentiers qui vont partout et nulle part. À la différence du parc des îles de Boucherville qui est complètement plat, le mont Royal offre un grand choix de sentiers plus ou moins en pente qui plaisent aux coureurs de fond.
Son accès par transport en commun est aisé et on trouve, sur la montagne et autour, du stationnement à profusion quoique payant. À plusieurs endroits, et pas nécessairement les plus connus, on découvre une vue splendide sur Montréal.
Le canal Lachine
Très urbain, le sentier qui borde le canal Lachine part du centre-ville de Montréal, traverse des zones industrielles dont certaines sont devenues des quartiers résidentiels et se termine aux rapides de Lachine.
Tout à fait plate et très droite, cette piste n’offre pas de grandes surprises au coureur, mais on y coure tout de même sur un bon 15 km, aller seulement. Une belle récompense au bout du canal : la proximité du fleuve, de grands arbres et tout plein d’oiseaux.
Le parc Maisonneuve
Le parc Maisonneuve, quant à lui, n’offre pas beaucoup plus de relief que le canal Lachine. « Pourtant, ce parc est l’un des favoris des coureurs montréalais », affirme Pierre Lalumière.
« Relativement tranquille, son sentier de 5 km parcoure des étendues plantées de grands arbres, ce qui est particulièrement agréable lors de chaudes journées d’été ». Accessible facilement par les transports en commun, on y trouve un chalet équipé de casiers, de toilettes et d’un casse-croute.
Le parc Lafontaine
Le tour du parc Lafontaine fait 2,5 km, ce qui est un avantage en soi pour qui s’entraîne pour des courses de 5, 10 ou 20 km. Les autres apprécient courir à l’intérieur du parc, sur les sentiers qui longent le lac, par exemple.
Très animé, le parc Lafontaine est toujours l’hôte de pique-niqueurs, de maîtres avec leur chien, de petites familles et bien sûr, de gros écureuils bien dodus! C’est le parc urbain par excellence pour qui veut voir du monde.
La promenade Bellerive
Pour les autres, ceux qui préfèrent avoir la paix, ceux qui ne veulent rencontrer qu’un coureur de temps à autres au détour d’un sentier, la promenade Bellerive présente une alternative intéressante.
Moins connues que les autres parcs et récemment aménagée, cette étroite bande de terre située à l’est des installations portuaires de Montréal est une des rares fenêtre sur le fleuve à l’est du Vieux-Port. Une navette fluviale permet de rejoindre le parc des îles de Boucherville.
Tous ces endroits sont intéressants, mais pour Pierre Lalumière, ce n’est pas tant l’endroit mais le moment où l’on court qui fait la différence. « Courir tôt le matin, quand les gens ne sont pas encore debout, c’est magique. Il n’y a rien comme la tranquilité d’un sentier ou d’une grande rue déserte ».
Les plus beaux sites de plongée sous-marine du Québec
Les fonds marins recouverts d’anémones et les eaux peuplées de poissons n’appartiennent pas uniquement aux récifs de corail des mers tropicales.
Le Québec ne figure peut-être pas parmi les plus beaux sites de plongée au monde, mais ses eaux regorgent de beautés sous-marines.
Dans son Guide des sites de plongée du Québec, l’auteur Louis Giguère nous présente ses endroits où les plongeurs peuvent nager avec les phoques, voir des homards dans leur milieu de vie, découvrir des falaises sous-marines impressionnantes et même apercevoir un requin. En voici neuf.
Percé
Autour du rocher percé et de l’île Bonaventure on retrouve plusieurs sites exceptionnels.
Des étoiles de mer multicolores, des anémones, des oursins, des crevettes, des éponges, des tanches, des phoques et parfois des bancs de milliers de lançons, peuplent les eaux de ce parc national.
Forillon
Une douzaine de sites de plongée sont éparpillés au sud de la péninsule et à la pointe est de Forillon.
On y découvre de nombreuses anémones, du corail mou, des homards et des forêts de laminaires.
Parfois, des phoques au comportement très amical rendent visite aux plongeurs.
Les Escoumins
Le centre des découvertes du milieu marin de Parcs Canada, aux Escoumins, est un havre pour les plongeurs.
Les installations complètes de cette base de plongée du parc marin Saguenay-Saint-Laurent et la qualité des sites sous-marins qu’elle désert attirent des centaines de plongeurs.
Sainte-Luce
Au large de Sainte-Luce, l’épave du paquebot Empress of Ireland, coulé en 1914, est l’un des sites de plongée les plus connus du Québec.
Pour les plongeurs expérimentés seulement. À quelques kilomètres de là, on a sabordé le Nippigon, un navire militaire, pour le seul plaisir des plongeurs.
Thetford-Mines
Les eaux limpides et turquoises de la carrière de la Flinkote attirent de nombreux plongeurs débutants ou experts.
Au fond de la carrière, abandonnée et inondée, gisent une voiture, une bétonnière et… une salle de bain complète, installée là uniquement pour faire sourire les plongeurs.
Havre-Saint-Pierre
Au large de Havre-Saint-Pierre, l’archipel de Mingan, abrite des sites intéressants, tant pour leur géologie fascinante que pour la flore et la faune qui les habitent.
On y découvre des anémones énormes, des formations rocheuses étranges et des mammifères marins.
Les Îles-de-la-Madeleine
Des homards à profusion, des moules, des oursins, des plies et des bancs de tanches-tautogue, curieuses amicales, hantent les eaux entourent cet archipel.
Des plongées faciles pour la plupart, dans des eaux moins froides qu’ailleurs dans le Golfe.
Baie-Comeau
Dans les eaux frigides baignant les falaises sous-marines, vivent des morues, des loups atlantiques des crabes, des anémones et des étoiles de mers.
Des requins du Groenland sont observés régulièrement dans la région.
Georgeville
Deux douzaines de sites de plongée intéressants sont répertoriés dans les eaux du lac Memphrémagog aux alentours de Georgeville.
En plus de Memphré, le légendaire montre lacustre, plusieurs belles falaises englouties caractérisent ce grand lac des Cantons-de-l’Est.
Un musée dédié à l’aviation de brousse au Québec
Les frères Vachon, vous connaissez? Et Thomas Fecteau, vous en avez entendu parler?
Ces hommes ont deux choses en commun : ils étaient des pionniers de l’aviation de brousse au Québec et ils étaient Beaucerons.
Pas étonnant donc que l’épopée extraordinaire des pilotes de brousse soit racontée à Ste-Marie-de-Beauce.
Faire connaître les pilotes de brousse québécois est le but d’un tout petit musée : le Musée de l’aviation.
Accroché au plafond, le modèle réduit d’un avion de chasse de la Grande guerre. Cette grande maquette presque grandeur nature a été empruntée pour l’un des décors du film L’Aviateur, avec Leonardo DiCaprio. Mais le petit musée a plus à montrer qu’un morceau de décor hollywoodien.
Dans un bâtiment tout simple, des modèles réduits d’avions, des moteurs anciens, des documents historiques et des photographies relatent l’histoire de l’aviation de brousse.
Le Musée de l’aviation raconte aussi l’époque héroïque de l’aéropostale et celle, non moins héroïque, du combat des incendies de forêt à bord des bombardiers d’eau Canadair.
Mais laissons plutôt parler la directrice, madame Vachon, dans ce vidéo que nous avons réalisé pour le musée de l’aviation :
Quoi faire au Québec en mai?
Ce n’est plus l’hiver, mais ce n’est pas encore l’été…
Cette période de l’année à ceci de spécial qu’elle ne permet pas encore les activités d’été et ne permet plus les activités d’hiver. Oui c’est le printemps, mais que faire en cette saison charnière?
Faire les antiquaires
Le weekend des 5 et 6 mai 2012, c’est l’événement Portes ouvertes chez les antiquaires. C’est l’occasion de faire le tour des antiquaires du Centre-du-Québec, ceux que l’on voit sur le bord de l’Autoroute 20 près de Ste-Eulalie.
Observer les oiseaux de Baie-du-Febvre
Des milliers d’oiseaux migrateurs passent par les terres inondées de Baie-du-Febvre, sur la rive du lac St-Pierre. En mai, les oies sont moins nombreuses, mais les oiseaux de rivages, les passereaux et les rapaces y sont en grand nombre.
Observer les oiseaux au parc Summit
Oui, encore des oiseaux. Ici, ce sont les petits passereaux migrateurs colorés et à la langue bien pendue que sont les parulines. Au parc Summit, la « bosse » westmontaise du mont Royal, les parulines en migrations sont très nombreuse les matins de la mi-mai.
Voir les Samouraïs, la collection de Richard Béliveau, au Musée Pointe-à-Callière
D’authentiques armures de samouraïs et d’autres objets anciens appartenant au Japon de l’époque féodale sont exposée au musée Pointe-à-Callière. J’ai eu l’occasion d’entrevoir cette collection et je peux vous dire que c’est à voir. À partir du 17 mai 2012.
Relaxer au spa
C’est la saison idéale pour aller au spa : ni trop chaud, ni trop froid. Essayez Blü, à St-Tite-des-Caps. reconstruit après un incendie dévastateur, la nouvelle mouture de ce spa respire le modernisme.
Assister à un atelier photo
Ici, je fais ma propre publicité!
J’offre un atelier ayant pour thème la photo de voyage à l’auberge Le Baluchon le premier weekend de juin. Les détails sont ici.




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